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 one shot | you get to know love, your heart aches

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Messages : 1690
Date d'inscription : 30/04/2011
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Localisation : SEOUL ♥

MessageSujet: one shot | you get to know love, your heart aches   Ven 29 Juin - 19:29

    Auteur : moi-même
    Couple: mon premier LuKai ~
    Genre & raiting : no children - seventeen ! (((( ;°Д°))))
    Disclaimer : je suis pas EXOttics donc ça a été difficile d'écrire vu que je ne connais pas les gens. mais je tiens à dire que kai a un putain d'sourire !
    Note : j'suis pas tellement satisfaite de mon lemon ヘ(><#)ノ ceci est pour Nini. je sais pas pourquoi, comme une envie d'écrire pour les autres (/.\) *évite les pierres de dongsaeng et CHOOpine et Tsutsu* ...j'espère que Nini ça te plaira autant que je me suis "éclatée" à écrire. je tiens à dire que le titre est assez pourri et je l'admet mais bon que voulez vous, j'peux pas voir de l'imagination pour tout *sbaff* j'ai mis une ligne de bad de tablo en featuring Jinsil parce que j'aime cette chanson, putain je l'aime oui. (。┰ω┰。) bref. je vais allez me pendre (a)
LE CODAGE EST encore N'EST PAS DE MOI.

    one shotj'en ai marre des gens qui sont sensés faire le uke et qu'ils sont plus grand que leur seme. donc dans ce qui suit Luhan est plus grand que kai, eukè ? pas de protestation c'est moi qui décide un.point.c'est.tout.et.toc. et sinon l'histoire de fond n'est pas de moi. mais je l'ai remaniée à ma manière ~ bonne lecture

    PS : vous remarquerez que je suis très friante de yaoi (aa)


>>>>>>Les premiers rayons de soleil viennent percer mes rideaux pour m'arriver en pleine figure. Quelle violence dès le matin. J'ai mal aux yeux. Je m'étire sous les draps. Mes os craquent de par et d'autre. Je baille à m'en décrocher la mâchoire. On est quel jour ? Mardi, ou mercredi ? Je m'en fous un peu en fait. Je sais juste qu'aujourd'hui je n'ai pas cours. Le pied. Je glande au lit. Je reste à la maison. Rien ne me donne envie de sortir. J'ai l'intention de m'affaler dans le canapé pour changer toutes les cinq minutes de chaîne. Pour ne rien regarder au final.
>>>>>>17h48. J'entends hyung rentrer de la fac, il me salue de l'entrée. Je lui réponds d'un « mmh » nonchalant et fatigué. Il vient s'asseoir à mes côtés pour m’embêter. Chose qu'il sait très bien faire. Monsieur préfère emmerder le peuple plutôt que de revoir ses cours. ce n’était pas comme s'il était en fac de droit, non non. pas du tout. après qu'il eut bien « joué » avec moi, il part faire à manger. Quel colocataire épuisant. Deux ans que je supporte ses pitreries. Mon père est un diplomate très occupé. j'ai un peu grandi sans lui. Hyung a pris sa place, naturellement. Nous sommes des amis d'enfance, il n'avait pas de mal. Nous cohabitons en toute amitié cela dit. Bien évidemment. J'entends Baekhyun-hyung dans la cuisine en train de chanter. Mon dieu quel massacre. Mais laissons le croire qu'il sait chanter, ça lui fait plaisir. Il appelle pour que je mette la table. Je n'ai pas envie. j'ai trop donné aujourd'hui je trouve ! Tu parles, j'ai rien fais ! bon allons y avant qu'il ne se fâche. « Mets donc une troisième assiette ! - Pourquoi ça ? - Mets en une, c'est tout ! » je le regarde en arquant un sourcil. il souffle. j'insiste du regard pour qu'il me donne la raison. il se frotte le visage et finit par me dire que Luhan, son meilleur ami, vient manger. Luhan, chinois, un mètre quatre-vingt cinq, redoublant, bilingue. Parfois je me demande où Beakhyun va pêcher ses potes. j'ai le ventre qui grogne. J'ai faim. Hyung me prévient que ça va être bientôt prêt. prenons une douche en attendant. Ce sera toujours ça de pris. je prends bien mon temps sous l'eau. Tellement je traîne que mon aîné est obligé de venir tambouriner à la porte pour me dire de couper l'eau. je lui crie de me laisser tranquille. Laisse moi savourer ses quelques minutes où je peux noyer mes pensées et ne songer à rien d'autre. je rouvre le robinet. l'eau sur ma peau me fait un bien fou. J'aime ça. Je n'ai même pas envie de sortir. Ce moment de bien être m'a coupé l’appétit. Mon colocataire et néanmoins ami revient à la charge. Tellement il frappe au bois de la porte j'ai l'impression qu'il va se fendre. Je sors donc. Inutile d’échauffer ses nerfs plus que ça. Merde. J'ai oublié mon « pyjama » dans ma chambre. Pyjama composé seulement d'un pantalon de survêt', pas de t-shirt. J'apprécie les contacts entre ma peau et les draps de mon lit quand je me réveille. Hyung est déjà reparti aux fourneaux, je ne peux plus l'appeler. je fais comment ? je sors à poil comme ça ? Arf. Après tout je suis chez moi, je fais ce que je veux. Je tourne la clé dans la serrure et presse la poignée. je prends quand même une serviette pour voiler mes attributs. C'est un minimum tout de même. je fais un pas en dehors de la salle de bain et reste figé sur place. Je laisse sortir un « oh putain d'bordel » qui fait accourir Baekhyun. je crois que là, j'ai fais très fort. Je sens la gêne me monter aux joues. Je pense avoir changé de couleur. Je dois être plus rouge qu'une tomate. Lui aussi d'ailleurs. Son teint clair se colore du tout au tout. Ses pommettes sont en ébullition. Ses iris fixent mon entrejambe. Hyung se précipite pour me cacher. Il est confus. Bafouille des mots qui me semblent incompréhensibles. J'ai décroché. mon cerveau débranche toute connexion avec le reste du monde. je crois qu'il essaye de communiquer. trop tard. Je ne comprends plus rien. La seule chose qui me vient en tête. C'est le visage de Luhan. À croire qu'il n'a jamais vu de corps nu, à part le sien, de sa vie. Il est encore surpris et gêné. Je monte à vitesse grand V dans ma chambre. Son regard insistant me hante. Doucement, Jongin on se calme. C'est un homme. Ça ne peut pas se faire. C'est mal. j'enfile mon pantalon quand le souvenir du chinois me revient en tête. Une bouffée de chaleur me parcourt le corps. j'en ai les joues qui rougissent. je commence à m'imaginer des choses. Pas très catholiques d'ailleurs. J'ai l'impression de sentir ses mains fermes sur ma peau. Je m'imagine son touché. Mon rythme cardiaque s'accélère. Je ne peux plus m'arrêter. Je ne comprends pas. Pourquoi ? Mes mains se promènent toutes seules. Une passe en revue mon torse et l'autre s'infiltre dans mon pantalon. Mes jambes me lâchent. Je m'effondre sur mon parquet. Ma température monte trop vite. J'ai la tête qui tourne. dans ma tête c'est l'ami de Hyung. Il me caresse partout. C'est trop plaisant. Je saisis mon entrejambe et commence à le masser. C'est trop bon. Je bascule ma tête en arrière tellement cette sensation est extra. L'image du meilleur ami de Baekhyun s'incruste dans mes pensées. Je n'arrive pas à me contrôler. j’entreprends des va-et-vient sur ma verge. Je la sens gonfler. Je suis sale. Trop sale. J'ai pourtant pris ma douche. Je devrais avoir honte. Mais je ne peux pas m'arrêter. Le plaisir est trop grand pour que je le laisse m’échapper. J’accélère le mouvement. Je gémis, je frémis. Je ne vais pas tenir très longtemps. Encore et ... Je me libère entre mes doigts. Mes yeux roule sous le plaisir. Je contemple mon acte. qu'est-ce que j'ai fais ? Mais je ne regrette pas. Non j'ai trop apprécié pour regretter. J'ai chaud. avant de redescendre, je me nettoies la main. Inutile de crier que sur tous les toits que je me masturbe en pensant au meilleur ami de mon aîné. Non non ce sera notre petit secret, entre ma Conscience et moi. je m'installe à table. Je fixe mes frites. Je les trouve toutes molles. je préfère quand elles sont croustillantes et dures. Des pensées perverses m'apparaissent devant les yeux. Tout à coup sans que je ne commande quoi que ce soit, Luhan apparaît. Je gémis sans raison apparente et sers les jambes pour camoufler mon désir naissant. Je ne maîtrise plus mon Envie, elle prend des proportions inquiétante à l'intérieur de moi. Je n'ose pas relever les yeux. Je n'ai pas envie de croiser ce regard qui risque de me faire perdre encore tous mes moyens. J'ai l'impression que le dîner s'éternise. Ils le font exprès ? Je veux que cet étranger s'en aille. Sinon je risque de perdre la raison. A croire qu'ils lisent dans mes pensées, ils se lèvent tous les deux en même temps pour débarrasser. Je range deux ou trois trucs et cours dans ma chambre. Hyung m'appelle pour que je dise au revoir à son ami. Plutôt crever. je passe ma nuit à tourner et virer sous ma couette. Impossible de trouver le sommeil. Morphée ne veut pas de moi ce soir. Du coup c'est le visage angélique du chinois qui me tient compagnie. Comme si j'avais besoin de ça ! je mérite mieux comme punition, merde. je vois toutes les heures défiler. Le temps coule lentement, justement, trop lentement. si juste pour cette fois il pouvait accélérer, je lui revaudrais ça !
>>>>>>En cours, j'ai beau faire tous les efforts du monde, je ne parviens pas à me concentrer. Trop de choses dans ma tête et en même temps rien. j'envoie bouler tout le monde. Je lance des regards noirs aux filles qui me suivent à la trace. Qui gloussent à chaque fois qu'elles me croisent. C'en est barbant. Un jour je leur dirais. Mais pas maintenant, j'ai autre chose à foutre. J'ai l'impression de le voir partout. Sa voix singulière me suit n'importe où. Ce mec m'obsède, c'est terrifiant. j'aimerai le lui dire, le lui hurler, lui crier de sortir de ma tête. De me laisser penser tranquillement et normalement. Depuis hier soir, c'est fantasme sur fantasme. Ça devient inquiétant. J'aime les femmes. enfin ... Je crois. Rah si je les aime. Je suis hétéro, je suis hétéro, hétéro, hétéro, hétéro, hétéro. « Va-t-en de ma tête !!!! - Pardon ? - Oups. Désolé hyung je pensais tout haut. » Quel idiot. Si j'avais prononcé son prénom, Baekhyun aurait commencé à me poser des tas de questions. Je préfère éviter cet épisode embarrassant. Il me donne de quoi faire la purée pour ce soir. Au moment où je vais pour éplucher ma première pomme de terre, il me pose cette question que je redoutais tant. « Qu'est-ce que tu penses de Luhan ? » je lâche tout ce que j'avais dans les mains et commence à tanguer. Il s'inquiète. Il me demande ce que j'ai, je réponds que tout va bien. Un vertige. Mensonge. Je n'aime pas lui mentir. Mais je ne peux pas non plus lui dire. « Bin écoute Baek', ce que je pense de Luhan ? Oh bin rien si ce n'est qu'il y a deux jours je me suis touché et masturbé en pensant a lui ! » Non je ne pouvais décemment pas lui avouer la vérité ! Il en allait de ma vie. « Il est gentil. » il se contentera de cette réponse. Je ne peux pas faire plus développé.
>>>>>>Deux jours passent, quatre jours à me torturer avec le visage de l'étranger encré dans mon esprit. J'allais retourner jouer à ma partie de Call of lorsque la sonnerie de l'entrée résonne dans la maison. curieux et surtout n'attendant personne à cette heure, je vais ouvrir. je reste pétrifié en ouvrant la porte. Décidément. Rien ne joue en ma faveur. Le meilleur ami de Hyung vient nous rendre visite. Il prétexte ramener un cahier à mon frère. Foutaises. Tu es justes là pour me pourrir le cœur, avoue ! Créature du mal. Démon. Je ne peux pas m'empêcher de rougir quand mes yeux glissent sur son décolleté, col en V. je m'imagine des muscles en dessous ce t-shirt, des pectoraux fermes et travaillés. J'en salive intérieurement. Je redresse la tête et vois qu'il me fixe. Mes joues s'empourprent de plus belle. Quel con. J'ai le palpitant qui s'excite. Je laisse entrer notre invité. Son parfum vient me chatouiller les narines. Je prends une grande inspiration pour en noyer mes poumons. Je fais ma réserve pour la soirée. Je fixe son dos. Ses épaules sont larges, son jean lui moule le derrière. J'ai envie de le toucher. Je me gifle intimement à cette folie. Jongin reste à ta place. Le téléphone se manifeste. Baekhyun se précipite pour décrocher. Luhan est toujours sur le pas de la porte, moi à ses côtés. Hyung peste contre le combiné. « Quoi ??? Mais tu peux pas être plus dégourdi ? Bon sang mais t'es pas croyable. Tu la veux maintenant ? Ok j'arrive, ne bouges pas de ton bureau. Je ne souhaite pas courir dans les couloirs de l'immeuble. » Il raccroche en grognant. « C'était mon père, il a oublié une feuille ultra importante pour sa réunion de ce soir. Je dois la lui apporter, sinon son projet est fichu. Je suis désolé Luhan, je te laisse t'occuper de Jongin. Je vais en avoir pour deux heures, allé-retour. Je ramènerai le dîner, c'est promis. » J'ai du rêver mais j'ai cru voir un sourire victorieux fendre les lèvres du chinois. Non, j'ai rêvé. C'est n'importe quoi. Je sens la respiration de Luhan dans mon cou. Un frisson me parcourt l'échine sous le survêtement. Il pose une main sur mon épaule et se colle à mon dos. « Ne t'inquiète pas Beakhyun, je m'en occupe de ton protégé. » Pourquoi est-ce que je ne suis pas rassuré à la fin de ses mots ? Hyung ferme la porte. Le voilà partit. Je veux qu'il revienne. Tout de suite. « Alors Jongin.... on va faire quoi maintenant que nous sommes tous seuls ? » Son souffle se loge dans mon oreille et me fait frémir. « Je-je sais pas ….tous seuls .. ? » Je n'ai pas peur. Je ne vais pas le cacher plus longtemps. J'ai envie de lui. Je tremble. « C'est moi ou tu es déjà .. ? - C'est fréquent depuis quelques jours, qu-quand je pense à toi. - C'est vrai ? Alors c'est moi qui te fait gonfler autant ? Je suis honoré, Jongin. » Il défait la fermeture de ma veste et la fait glisser de mon épaule. Il commence à me couvrir la peau de baisers chastes et furtifs. Ses lèvres sont froides, tant dis que moi je suis brûlant. Les mains de Luhan deviennent baladeuses. Même si je l'ai imaginé me toucher un millier de fois, il me fait toujours le même effet. Pendant qu'une main s'attarde sur mes tétons, l'autre descend pour s'infiltrer dans mon bas. Il me caresse l'intérieur de la cuisse, il se contente juste d'effleurer mon sexe, tout comme moi je convoite le sien. Il joue, non me torture plus exactement. Je passe mes mains aux dessus de mes épaules et vais les plonger dans ses cheveux. J'exerce une pression sur sa nuque pour que mes lèvres touchent les siennes. Il ne montre pas de résistante, nos bouches se rencontrent enfin. Depuis le temps que j'en rêvais. J'avais même réussi à me faire une idée du goût qu'auraient ses lèvres. L'avoir en vrai procure des sensations plus exquises que jamais. Il fait descendre délicatement mon pantalon. Je suis à présent nu comme un ver. Il se saisit de mes hanches et me soulève. J'enroule sa taille de mes longues jambes et presse mon entrejambe sur la sienne. Qui est encore cacher sous tous ces bouts de tissus. Je lui mords la lèvre inférieure, ses doigts retracent le contour de mes hanches et empoignent mes fesses. On monte ainsi dans ma chambre. Il me pose délicatement sur le sommier et se redresse. Il retire son t-shirt, je défais sa ceinture et détache le bouton de son jean. Je crois que je n'ai jamais eu aussi chaud de ma vie. L'atmosphère est palpable, presque pesante. Mais c'est tout sauf désagréable. Je le vois enlever son jean d'une lenteur extrême, presque insolente. Je me redresse pour atteindre ses lèvres. Je lui baise la joue, sa mâchoire, son lobe et descend en expédition dans son cou. Il m'empêche de continuer, et m'oblige à m'allonger. « Est-ce que tu l'as déjà fais ? - Ho ! Un millions de fois au moins. » C'est faux. C'est ma première. Mais je ne vais pas lui dire. Je garde le peu de fierté qu'il me reste pour l'entuber. Montrons lui qu'il n'est pas l'unique privilégié. Faisons croire que nous sommes désirés par plus d'un, mon corps et moi. Sa bouche me couvre le ventre de trace rouge, il arrive à mon bassin. Il joue avec mon sexe, il l'embrasse. J'ai les yeux qui roulent, je me cambre, et mon désir relève de la démesure. Je le sens sourire sur ma peau. L'enfoiré. Il aime torturer sa proie avant de la manger. Il me fait languir au lieu de m'achever directement. Il a le don de m'énerver. « Si tu l'as déjà fais, ça m'évite une étape. On ira plus vite comme ça. » Peurdon ? Est-ce que par hasard j'aurais fait une connerie en disant que je l'avais déjà fait ? Et merde. Je n'avais pas prévu ça. Ma respiration est saccadé, je n'arrive plus à aligner deux mots corrects. Je le regarde faire. Il retire son dernier bout de toile. La vue qu'il m'offre est énorme. Il compte tout d'même pas me mettre ça dans le … mais je suis trop con. Adieu tout le monde ~ il approche l'objet de mes nombreux fantasmes (que j'imaginais plus petit à vrai dire) et le place à mon entrée. Il me regarde avec insistance. Je peux lire toute son envie, son désir brûlant, et son amour ? Je balance ma tête en arrière et ferme les yeux. Je compte jusqu'à trois. Un, deux ...Aoutch. « On avait dit trois espèce d’abruti !! » voilà que je l'engueule, comme si c'était le moment. Il me certifie que moi seul avait décidé de la règle du compte-à-rebours et que j'étais trop lent à énumérer. C'est toi qui es trop précoce, idiot. Il me pénètre entièrement. Je le sens enfin en moi. Tout est plus agréable que ce que je pensais. Tout devient réalité. Les sensations, le goût, l'envie, le désir, sa peau contre la mienne, son souffle mêlé au mien. J'écarte plus les jambes, et il entame de petits va-et-vient pour commencer. J'ai mal. Mais ne dis rien. Il ne saura pas que je souffre le martyr. Même si ça ne dure qu'un bref instant. Le temps qu'il s’immisce en moi. Luhan s’assoie et m’entraîne avec lui. Je gémis quand il bouge. Je m'accroche à ses épaules et me retrouve à califourchon. Je suis fatigué. Il prend trop de temps. Je rougis. Tellement notre coucherie s'étale dans le temps, j'ai l'impression que mes cernes se creusent. Il me passe une main dans les cheveux. Ils sont humides, je transpire comme un dingue. Quelques mèches viennent se coller à mes tempes. Ses cinq doigts viennent cajoler la peau de ma joue. Tel un chat, je cherche le contact, les caresses. Il sourit. J'aime son sourire. Je l'embrasse d'un baiser langoureux et désireux d'aller plus loin. Pour lui montrer que je me lasse à rester sans rien faire, je bouge mon bassin. Lui en moi. Les émotions qu'on ressent sont trop délectables. Je goûte enfin au péché interdit. La luxure. Il n'y a que ça de vrai pour moi, en cet instant présent. Je devrais avoir honte ? Peut-être. Mais je m'en fous. Je suis fou. J'ai toujours eu le talent pour toucher à tout ce qui était défendu. Je redessine les muscles de son torse, il est trempé de sueur. Tu m'étonnes, vu l'ampleur de nos ébats ! Rien de surprenant. Il me rallonge et accélère la cadence. Oh oui. J'ai l'air d'une catin. C'est incroyable le bien que ça procure. Je plane. Je deviens plus léger qu'une plume. À mon humble avis, je n'ai plus rien de décent. Je sens venir le moment opportun. Un peu-un peu plus et … « Ah~ » nous jouissons sans pudeur. Les draps de mon lit sont tâchés. C'est malin. Nos respirations synchronisées depuis le début s’apaisent doucement, toujours à l'unisson. Luhan se retire et s'effondre sur le dos et à bout de force, à mes côtés. Je me penche au dessus de lui, et le contemple essoufflé. « Jongin tu es fou. - De toi, oui. - Oui. Tu es fou de t'attacher à moi. Je suis le meilleur ami de Baek.. - Et ? J'en ai tellement rien à carrer si tu savais. Il ne m'empêchera pas de t'aimer. S'il se met en travers, je le tue. » je l'entends déglutir. Il me regarde bizarrement. Je l'embrasse une dernière fois avant d'entendre ma porte s'ouvrir. Oh.pu-tain. Je fais pousse Luhan du lit, qui se casse la figure sur le parquet. Un vieux « boum » se fait entendre quand il touche le sol. Je me retourne et vois Baekhyun. Je suis trop bête. Comme si « cacher » mon nouvel amant allait le duper. Je rêve …Hyung pleure. La tête d'un Luhan sonné par sa chute, fait son apparition derrière le sommier. « Hyung ? Qu-qu'est-ce qu'il y a ? - Jongin comment tu peux me faire ça ? - Te faire quoi ? Vas-y développe. - Comment tu peux me voler Luhan !!! »

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