AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 OS - Dream

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar


Messages : 10
Date d'inscription : 06/02/2013
Age : 22

MessageSujet: OS - Dream   Lun 18 Fév - 17:25

Auteur : Kenshi
Couple: Du Jun/Dong Woon
Genre + raiting : Romance, Tout public
Disclaimer : les personnages s'appartiennent ! -pan-
Note : écrit pour un concours dont la condition était de commencé par "Un ballon éclate". J'en ai fait mon fils conducteur tout le long de l'histoire. Le concept est assez complexe, j'ai eu du mal à l'écrire, mais le scénario rend bien selon la juge. Obtention de la deuxième place sur quatre participants.

DREAM


Un ballon éclate. Le son est lointain et emmêlé dans le flux de bruits en tout genre de l'endroit. Des couleurs vont et viennent à un rythme presque hallucinant : un arc-en-ciel grandeur nature. Des cris, des rires, des discussions, des silences. Les douces musiques de manèges, les crépitements des stands de nourritures, les roulements métalliques des attractions. Une fête foraine dans toute sa splendeur. Et lui, ce jeune garçon d'une dizaine d'années, ne peut s'empêcher de rester là, comme planté au milieu de cette place envahie par la foule. Il semble perdu et pourtant si heureux. On peut d'ailleurs voir dans ses yeux les étoiles scintillantes de la jeunesse dans un lieu qui plaît tant à sa génération. Il est plutôt grand pour un gamin comme lui, du genre plus vieux qu'il ne l'est vraiment. Dans sa main droite, une barbe à papa d'une taille déraisonnable, dont de nombreux fils de sucre volent au gré de l'agitation alentour. Et pourtant, il ne semble pas intéressé le moins du monde par cette friandise si alléchante. Non, il regarde le ciel, tout simplement. Peut-être un grand rêveur. L'étendue lointaine est bleu azur aujourd'hui, ne laissant aucun nuage blanc à l'horizon, reflétant si bien la joie du jour et de l'endroit. Et le jeune garçon ne prête pas plus attention au monde qui se vide peu à peu, jusqu'à la disparition complète de vie autour de lui. Le ciel s'est voilé de sa plus belle parure de soirée, scintillante de million de diamants, et miroitante d'une obscurité profonde. Et le jeune garçon est toujours là, sa barbe à papa disparue, engloutit ou alors volée au passage. Son ombre perdue au milieu des attractions, et son regard dans le ciel, il entame d'une voix tout juste audible une chanson populaire. Le voyage parmi les rêves est immédiat, bercé par un son agréable et chaud, plutôt grave, mais pas trop. Jusqu'à en oublier l'endroit, le temps et le pourquoi nous sommes là. Pourtant, quelque chose paraît étrange, comme irréel, l'endroit paraît trop normal, le son trop parfait, les couleurs trop belles, le ciel trop splendide. Et le jeune garçon le remarque, cherche dans la sombre lumière, mais ne voit qu'un parc d'attraction d'où émane une sensation pesante d'étrangeté. Puis tout doucement, le monde semble tourné sur lui-même. Un peu comme si le garçon se retrouvait sur une toupie tournant sans fin, le flou prenant place parmi les sens brouillés. Tourne et tourne et tourne, encore et encore. Jusqu'au noir total.

~~~

Un ballon éclate. Les lumières dansent à s'en brûler la rétine et les sons chantent à s'en percer les tympans.

- C'est moi où ça tourne ?

Il se retrouve là, avachit sur un canapé immense, où sont déjà assises de nombreuses jeunes filles en tenues plus que courtes et quelques garçons aux mains baladeuses, un verre à la main. Sa tête lui fait atrocement mal, malgré le peu de sensations qu'il est capable de ressentir dans cette ambiance festive à souhait. Il est à la limite de se souvenir de se qui se passe et de l'endroit où il se trouve. Puis, en se relevant, chancelant légèrement comme sur un bateau en mauvaise mer, il se souvient du début de la soirée. Une soirée bien arrosée dans une maison immense où de nombreux groupes de différentes agences se sont retrouvés, et personne ne manque au rendez-vous quand l'alcool et la musique coulent à flot. Il devait au départ surveiller ses compagnons, son groupe, en tant que leader, ils leur devaient bien ça. Mais rien ne se passe jamais vraiment comme on le désire. Il se retrouve là, bourré modestement, et sans aucune idée de là où peuvent se trouver ses jeunes compatriotes.

-C'était quoi ce rêve ?!, finit-il par se demander.

Il ne pense pas plus longtemps à ce petit tourment et décide de partir à la recherche de l'un des membres de Beast, craignant l'état dans lequel il le trouverait. Entre le bar et la terrasse extérieur, une immense piste de danse, à la base le salon, où de très nombreuses personnes se déhanchent soit en couples, soit en solo. Le DJ de la soirée, un homme jeune mais alors encore inconnu au bataillon, fait jouer les platines sous les lumières colorées qui éclairent la piste. Mais Du Jun n'est pas plus surprit que ça en voyant pendu aux bras de cette personne au physique masculin prononcé, l'un des danseurs de sa petite troupe souriant comme un idiot, un Hyun Seung complètement bourré, un verre plein à la main. A ce propos, rien ne l'étonnerait sur son second, sauf le jour où il affirmerai qu'il n'aime plus les hommes, mais pour ça, il faudrait déjà qu'il ose avouer son homosexualité. Il décide de le laisser où il est, vu la faible probabilité qu'il bouge de cet endroit. Il passe sur le côté, jetant un coup d’œil dans les recoins, sans jamais apercevoir l'un de ses amis.

-Hey, Du Jun Hyung !

En entendant son prénom, l’appelé se retourne et voit Gi Kwang arriver vers lui, l'air tout à fait frais. Le danseur semble sobre mais épuisé, sûrement dû aux heures de danse déjà passées sur la piste, de tout évidence. Et c'est le sourire aux lèvres qu'il se met à rigoler au nez de son aîné, sans raison apparente qu'il lui vienne à l'esprit. Du Jun reste perplexe et préférerait reporter à plus tard une discussion avec lui, mais son cadet engage la conversation.

-Tu n'aurais pas vu les autres pas hasard ?
-Heureusement que tu devais nous surveiller ! Tu as de la chance, j'ai veillé sur tout le monde. Hyun Seung est collé au DJ, Junnie et Seobie sont depuis deux bonnes heures en train de discuter dans un coin du jardin et...

Sa fin de phrase est coupé par un jeune fille qui vient attraper par le bras le danseur, l'empêchant ainsi de terminer ce qu'il avait à dire. Le leader reste bouche bée, un peu confus de ne pas savoir où se trouve le cadet, qui reste la personne la plus vulnérable, surtout seul. Il cherche un instant des yeux son ex-interlocuteur, qui lui fait un signe vers le haut, se dirigeant vers le centre du salon pour entamer une danse rythmé. Du Jun n'attend pas plus longtemps et se dirige vers l'entrée, cherchant à comprendre ce que lui avait montré Gi Kwang. Après s'être battu avec la foule, il s'assit sur la première marche d'un escalier en verre, dans une zone plus silencieuse qui lui permet de réfléchir.

Son mal de crâne prouve une chose : la dose d'alcool qu'il a absorbé est bien au-delà de ce qu'il n'aurait souhaité . De plus, il ne se souvient de rien à propos de ce début de soirée, et encore moins de l'endroit où peut se trouver son protégé. En se massant la tête et tentant de retrouver ses esprits, il croise deux personnes main dans la main, qui monte les escaliers d'un pas soutenu. Mais c'est leur sourire qui met en alerte le leader. Un sourire de triomphe, un sourire aguicheur, et surtout un escalier qui mène à un étage, où de nombreuses chambres sont à disposition. Et c'est au pas de course, manquant de se manger les marches en pleine figure que Du Jun grimpe comme il le peut l'escalier, la peur le prenant aux tripes. Si il y a une chose qui le ferait mourir de désespoir, c'est bien que Dong Woon, son Woonie, est finit dans un lit avec un véritable inconnu, ivre jusqu'aux os. Jamais il n'avait avoué son attirance pour son cadet, il préférai rester son confident, son ami, son Hyung et le veiller jours et nuits.

En arrivant à l'étage, il se demande ce qui se serait passé s'il n'avait pas touché un verre d'alcool : il aurait bougé avec Gi Kwang sur la piste de danse, il aurait taquiné Yo Seob et il saurait où est Dong Woon. Puis il se décide donc de prendre à droite dans un long couloir sombre. Et en regardant à son bout, il voit un corps bien familier à ses yeux, collé contre un mur par un autre homme plus imposant. Les mains baladeuses qu'il peut apercevoir d'ici lui fond perdre l'esprit au point de ne pas reconnaître son cadet prisonnier d'un autre. Les yeux ronds comme des billes, il est là, dans le coin du couloir à regarder sans vraiment comprendre ce qu'il se passe. « S'il vous plaît, dites moi que je rêve... », se dit-il intérieurement. Aucune réponse ne vient à lui, et il commence à marcher rapidement vers cette scène insoutenable à ses yeux et son cœur.

Mais une drôle d'impression s'impose à lui, comme si il n'avançait pas d'un seul mètre. Il accélère le pas, voulant voler au secours de son cadet, mais plus il accélère, moins il avance. Le couloir défile autour de lui, à une vitesse impressionnante, mais la distance à combler se fait de plus en plus grande. Il ne comprend pas, court même de détresse, souhaitant voler jusqu'à lui, sans y parvenir. Il le voit s'éloigner de cette main qu'il tend aussi loin qu'il le peut, comme s'il pouvait l'atteindre et le protéger. Mais rien n'y fait, l'endroit commence à devenir noir, sombrant dans une obscurité totale, et un silence pesant, malgré ses plaintes et ses appels. Puis plus rien.

~~~

Un ballon éclate, où du moins, un son similaire envahit sa tête. Il se réveille en sursaut, manquant de faire tomber tous les papiers sur lesquels il s'était sans doute endormi. Une pâle lumière artificielle éclaire la pièce où il se trouve, suffisamment pour distinguer cette autre personne en détails, endormis devant lui sur des feuilles de partitions. Il lâche un léger soupir en voyant ce visage si paisible, dans l'ombre des mèches brunes en bataille. « J'ai vraiment cru que ce n'était pas un rêve... ». Il sourit seul, rassuré de ne s'être qu'endormi puis secoue doucement son cadet encore au pays des songes.

-Woonie, réveille toi, c'est fini de rêver.

L'interpellé cligne des yeux puis s'étire lentement, prenant toute la place sur la table improvisée au milieu du salon, baillant à s'en décrocher la mâchoire. Du Jun ne peut s'empêcher de pouffer en voyant son maknae ainsi, ébouriffant sa chevelure au passage.

-Tu as fini ton dossier Hyung ?, lui demande le jeune pas encore tout à fait réveillé.
-Et bien... on va dire que... ça avance doucement...
-Babo ! Qu'est ce qu'on va faire si tu fais pas la paperasse pour le Manag' ?, s'exclame-t-il.
-Mais dis moi, tu n'avances pas beaucoup non plus dans l'écriture de la chanson à ce que je vois...

L'aîné pose son doigts sur les partitions, marquant ainsi le point de la victoire, ce qui fit bouder Dong Woon. Les bras croisés sur son torse, il regarde en effet sa tâche non accomplie qu'il était en charge de faire, puis se lève, allant d'un pas nonchalant vers la cuisine.

-Je suis pas inspiré et j'ai pas la tête à faire ça...
-Ce n'est pas une raison, on est censé l'enregistrer la semaine prochaine et on ne l'a toujours pas essayée au piano.
-Je ne t'empêche pas de m'aider, à près tout, c'est NOTRE chanson.
-Là j'ai autre chose à faire Dong Woon, mais je ne t'empêche pas non plus de m'aider à gérer les papiers d'administration...

Un point de plus pour le leader qui recommence à remplir les cases de ses papiers machinalement. Ses pensées dérivent néanmoins vers ce comportement distant que lui montre le jeune brun, totalement contraire à son habituel expression souriante et espiègle. Il lève les yeux tout de même lorsqu'il revient s'asseoir à sa place, un paquet de gâteau dans les mains.

-Tu rigoles là ?, dit-il d'une voix franche en faisant les grands yeux.
-Quoi, j'ai faim...
-Mais il t'arrive quoi là, tu te souviens pas de ce que t'as dit Gi Kwang ? Faut que tu arrêtes de bouffer à n'importe quelle heure !, s'exclame-t-il en lui prenant le paquet des mains pour le poser plus loin sur le sol, les sourcils froncés.

Dong Woon n'insiste pas, voyant son aîné de mauvaise humeur, puis commence à prendre sa partition dans les mains, relisant le peu de notes écrites tout en jetant de nombreux regards au dessus.

-Dis moi, tu nous fais ta crise d'adolescence pour être comme ça ?, marmonne Du Jun sans quitter des yeux ses papiers.

Et c'est avec une tête surprise que le regard du brun regarde l'interlocuteur, ne comprenant pas ces paroles soudainement frustrantes. Une légère tension commence à se faire ressentir entre les deux chanteurs, un air pesant de reproche qui semble vouloir stagner ici pendant encore un bout de temps.

- Je pourrais te renvoyer la question. Tu t'endors et à ton réveil, tu deviens exécrable sur tout ce que je fais ou pas. C'est quoi le problème ?, demande-t-il en haussant les épaules.
-Le problème ? Mais c'est TOI le problème en ce moment. Tu bosses pas, tu flemmes un coup de fatigue pour passer ta corvée de courses et quelques jours plus tard, tu nous fait un fan-service avec Yo Seob digne de la fiction d'une fan ! Alors oui, je suis d'humeur exécrable !, rétorque-il sur la défensive, posant son crayon et regardant son cadet d'un regard sérieux, l'expression du visage tendue.
-Et en quoi ça te dérange que je fasse du fan-service ? Faut bien que quelqu'un le fasse, on peut pas compter sur tout le monde apparemment ! Tu m'excuseras d'avoir d'autres choses à penser que celle de ne pas frustrer MONSIEUR le Leader !
-Oh, mais ça ne me dérange pas, vas-y, puisque ça plaît ! Enfin viens pas te plaindre si Jun Hyung t'ignore, puisque tu ne sembles pas au courant de la jalousie qu'il éprouve lorsqu'on s'approche un peu trop de Seobie ! Et au fait, je ne sais pas si tu réalises, mais tu as ce qu'on appelle des « AMIS » pour parler de tes « AUTRES CHOSES », après tu fais ce que tu veux, je ne me sens pas concerné...
-T'as raison, surtout ne te sens pas concerné, je comptais t'en parler mais tu n'as pas l'air d'humeur à écouter ton Maknae, donc je ne dirais rien, tan pis, ou j'irais en parler à quelqu'un d'autre, même si ça n'a pas d’intérêts.

Ce dernier s'affala un peu plus qu'il ne l'était déjà, griffonnant sur des morceaux de papier. Mais trop s'en est trop, Du Jun se lève en posant fortement son crayon sur sa paperasse, passant par la chambre pour prendre une veste puis quitte l'appartement en claquant la porte, les nerfs à vifs, et tout ceci sous le regard interloqué du jeune chanteur.

Il marche un moment dans la rue piétonne, maintenant éclairée à cette heure avancée. Les mains enfouis dans ses poches, il regarde le sol, pensif. Lui qui était joyeux de pouvoir passer une journée avec son cadet, le voilà à fuir après s'être emporté pour quelques petits détails. Il marche d'ailleurs sans but, sans vraiment savoir quoi faire maintenant. « Quitte à me défouler, autant aller s'entraîner... », pense-t-il en entendant une chanson en passant devant une petite boutique.

Il se dirige donc vers la salle de danse des Beast, à quelques rues d'ici. Le bâtiment est un simple immeuble commun, complètement inconnu des fans jusqu'à maintenant, ce qu'on pourrait qualifier de miracle. Il passe l'entrée rapidement, puis grimpe quatre à quatre les escaliers jusqu'à la porte. « Heureusement que j'ai toujours une clé ». Il insère le morceau de métal argentée puis rentre en fermant derrière lui. Depuis les derniers concerts, cela fait un moment qu'il n'est pas venu danser avec le groupe, il prend alors le temps de regarder les photos accrochées aux murs, prises pendant les entraînements ou au dortoir, celles qui lui rappellent à quel point il avait été proche de Dong Woon, comme un grand frère. Les larmes lui monteraient presque aux yeux, lui qui n'est pas très émotionnel.

Il se dirige vers la chaîne de musique, délaissant les souvenirs nostalgiques, puis insère un disque sans même le regarder et met le son à fond. Une musique rythmée envahit la pièce, une musique que Du Jun connaît très bien, voir trop. La toute première chanson du début des Beast, Bad Girl. Ils se sont tous connu à ce moment là, ils ont passé des mois entiers à se perfectionner sur ce son, après l'avoir enregistré pendant deux jours entiers. Les souvenirs affluent tout comme avec les photos et le leader ne trouve pas l'envie de danser, malgré la chorégraphie encrée dans sa tête. Il s’assoie sur le sol en tailleur, la tête baissée et fredonnant machinalement l'air et le refrain. Ses pensées s'échappent loin de l'endroit actuel, repensant à son enfance, ses études, ses nombreux voyages à l'étranger, notamment humanitaires. C'est dans ces moments là que l'on se pose beaucoup de questions, pour la plupart absurdes.

Du Jun n'entend pas la porte s'ouvrir puis se refermer tellement le musique est forte, il ne sent pas non plus les pas lents et réguliers qui avancent vers lui et il ne se rend pas compte assez vite de l'arrêt de la mélodie énergique pour voir Dong Woon se pencher vers lui et capturer ses lèvres. Le choc est si grand que l'aîné ne réagit pas à ce contact doux qu'on lui procure, il se pose même la question de si c'est encore un rêve. Ce parfum sensuel et unique que possède le cadet envahit sa tête à lui en faire perdre la raison, et ce goût mielleux de ses lèvres semble vouloir rester collé aux siennes jusqu'à en perdre le souffle. Le contact doux et simple s'achève pourtant, toujours sous le regard ébahit d'un Du Jun complètement perdu. Il lève les yeux vers le chanteur, l'air sérieux.

-En fin de compte, t'en parler aurait été compliqué. Mais c'est bon, maintenant je peux travailler.

Sur ces mots, il remit la musique puis il prit le chemin de la sortie d'un pas tout à fait normal, un léger sourire sur ses lèvres, comme si ce qu'il avait fait était quotidien. Le leader n'a pas bougé d'un centimètre, mais un immense sourire se forme sur son visage rayonnant, prenant tout juste conscience de la dernière minute. Puis il touche ses lèvres du bout des doigts, comme s'il pouvait capturer le goût encore présent dessus. « Dites moi que je rêve. ». La phrase est sortit instinctivement de ses lèvres, oubliant ses derniers assoupissements et ses visions. Puis il sent très faiblement comme un mouvement autour de lui, comme si la pièce tournait. Puis il se dit que non, ce n'était que son esprit embrumé. Il se lève et se mit à danser sur les chansons qui défilent, sans voir que sur la chaîne, le temps s'est arrêté
.


By Kenshi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://four-seasons.skyrock.com/
 

OS - Dream

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BLOCKB France :: BLOCK B CLUB ! :: Dessines-moi un mouton :: fanfiction-
Sauter vers: