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 (One Shot - Romance NC-17 (?)) Le seul à tes côtés.

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Date d'inscription : 30/04/2011
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MessageSujet: (One Shot - Romance NC-17 (?)) Le seul à tes côtés.   Mer 4 Mai - 7:59

    Auteur : Aikô
    Titre : Le seul à tes côtés Comment ça "c'est nul" ?
    Rating : NC-17 (?)
    Genre : Romance, lemon.
    Note de l'auteur : WOO voici un one shot que j'étais censée faire il y plus de deux mois ! X.X Enfin celle qui me la réclamé obtient son one shot avec son Eli (U-kiss). Je suis vraiment désolé pour tout le temps que j'ai mis pour l'écrire, et maintenant j'espère qu'il plaira ! Merci tout particulièrement à Neko, une jeune demoiselle d'un autre forum qui m'a gentiment proposé son aide, elle m'a écrite toute la partie lemon, la fameuse partie olé olé ! Et oui j'ai tenu ma promesse celle qui voulait cet OS a sa partie "hoot". Enfin je vais peut-être me taire et vous laisser lire ! :O Bonne lecture ♥


Le seul à tes côtés

« Je vais me marier. » m'avait-elle annoncé. Tu disais ça avec un tel sourire que les seuls mots qui avaient réussi à sortir d'entre mes lèvres étaient un « ah » suivi d'un « félicitation » pas convainquant. Pourquoi ? « pourquoi ? » lui soufflai-je. Tu me fixais surprise de ma question « et bien parce que je l'aime voilà tout. » me répondit-elle. Menteuse ! Tu me mentais, ça se voyait dans tes yeux, te ne l'aimais pas, je le savais. C'était moi que tu aimais. Mon égoïsme et ma sale manie d'être possessif allaient sûrement me perdre mais j'en avais que faire. J'étais le seul à la connaître par cœur, j'étais le seul à pouvoir te faire autant sourire, j'étais le seul à toujours rester à ses côtés, et je continuerai à être le seul. Quand ? « quand ? » la questionnai-je encore. « Le 13 Mars ! » répondit-elle toujours avec son sourire qui illuminait son visage. J'avais l'impression que tout s'écroulait sous mes pieds, que je tombais dans un gouffre sans fond. « Sois mon témoin ! » s'exclama-t-elle en me prenant par les épaules. « Impossible. Je suis pris le 13 ! » mentir, oui c'était ce que je devais faire pour de faire te comprendre que tu t'apprêtais à commettre une erreur, je détournais les yeux pour ne pas que tu puisses lire en moi, pour pas que tu puisses lire ma détresse. « Ah bon mais ... » la petit perle salée qui coulait discrètement le long de ta joue me montrait que tu ne pouvais pas te passer de moi alors tu ne te mariais pas par amour mais juste pour me faire du mal. Pourquoi tu me faisais ça ? Qu'est-ce que je t'avais fait ? « Mais je peux t'aider à choisir ta robe. » un sentiment de joie réapparaissait sur son visage petit à petit, puis elle m'embrassa la joue avant de se sauver et me laisser seul. Seul ? Non je ne le fus pas très longtemps, le remord ne tarda pas à venir me tenir compagnie !
21H00, deux jours avant le grand événement. La ville accueillait le profond silence de la nuit, et nous étions plus toi et moi, assis sur l'esplanade du port. L'obscurité devant nous et la lumière du vieux carrousel derrière, tu me tiras par le bras en me suppliant d'aller sur un tour de manège. On avait plus cinq ans, mais tu avais gardé cet air enfantin et c'était de cet air dont j'étais tombé amoureux, il y avait dix ans de cela. Dix ans à te cacher combien je t'aimais, dix ans à prendre soin de toi sans que tu ne te rendes compte de rien, dix ans de souffrance pour l'un et dix de bonheur pour l'autre. Mais au final, je l'avais voulu, c'était moi qui avait décidé de ne rien te dire, c'était moi seul qui avait décidé de jouer au plus con ! Tu étais assise dans le carrosse tout doré, tu ressemblais à une princesse, ma princesse, j'étais sur un cheval à côté, j'étais un cavalier, ton cavalier. Une fois le tour terminé, on alla se rasseoir sur le banc et on resta un long moment à regarder les étoiles. Quand je repensais à cette journée passée, tous les deux on était bien, on était mieux. Pourquoi fallait-il que tu gâches tout sachant que tu n'aimais celui que tu allais épouser ? Tu croyais dur comme fer au bonheur mais ce que tu t'apprêtais à faire n'allait pas te l'apporter tout cuit sur un plateau. Je souhaitais tant te crier que tu commettais une erreur, que mes bras étaient plus musclés que les siens, que mon corps était plus chaud et plus rassurant que le sien. « Oh regarde une étoile filante ! Fais un vœu Eli. » je m'approchai alors de son visage et posa mes lèvres sur les siennes qui avaient encore le goût sucré de la gaufre de cet après midi. C'était doux, c'était agréable, j'en redemandais. Le temps s'arrêta une demi minute, le temps du baiser, sans doute allais-je regretter mon geste mais trop tard, le mal était fait. Je me décollai nos lèvres -à contre cœur malheureusement- et la regardai dans les yeux « Voilà mon vœu est fait. ». Elle porta ses doigts à ses lèvres, elle ne dit rien et s'en alla. En l'espace de trente secondes, je venais sans doute de perdre ce que j'avais de plus précieux au Monde. De colère j'envoyai valser mon téléphone sur le sol, il étais brisé en mille morceaux, et moi aussi. Les larmes ne tardèrent pas à faire leur entrée, et alors ? Je pleurais ? A quoi bon ? C'était de ma faute après tout ! C'était de ma faute si elle partait, c'était moi le coupable. Mais je l'aimais, et l'aimais toujours.
13 Mars, jour-J. Les cloches de l'église sonnaient et re-sonnaient, elles me répétaient sans cesse « C'est l'heure, c'est l'heure. » et quoi ? Elles comptaient sur moi pour interrompre la cérémonie ? Jamais ! Jamais je n'oserais faire quoi que ce soit qui irait à l'encontre de son bonheur. Son bonheur ? Mais quel bonheur ? En épousant cet homme qu'elle connaissait à peine c'était tout sauf le bonheur qu'elle allait trouver. Je pris ma veste, mes clés et partis en direction du mariage. Je priais le Ciel pour arriver à temps. Devant l'église, j'éteignis le moteur de la voiture et me précipitai à l'intérieur. Les portes firent un bruit sourd quand je les ouvris et tout le monde se retourna vers moi, elle aussi. Dieu qu'elle était rayonnante dans cette robe, elle étais merveilleusement belle. Ses yeux pleins d’incompréhension me fixaient, les gens commençaient les messes basses, ils me regardaient puis parlaient dans l'oreille de leurs voisins avec leurs regards méprisants et odieux. Je ne quittai pas ma princesse du regard et avançai. Arrivé à hauteur du couple, je pris la mariée par le bras pour la coller à moi et l'embrasser. Des cris, des scandales fusaient dans l'église, mais je n'attendais plus rien, seul le baiser avec celle que j'aimais comptait. Elle non plus elle ne voulait pas me lâcher, ça voulait dire que j'avais raison depuis le début, elle ne se mariait pas par amour mais pourquoi alors ? Cela voulait dire qu'elle aussi m'aimait ? Je lui agrippai la main, et l’entraînai dehors par une petite porte sur le côté, on était poursuivi mais on en riait. On se précipita à ma voiture et échappa de justesse aux menaces des personnes présentes au mariage. Je l'emmenai loin, très loin. Dès à présent je ne la voulais rien qu'à moi, je la désirai plus que tout. Après deux heures de route pour quitter la ville et atterrir dans un petit village de compagne, nous descendîmes à un hôtel pour la nuit. Nos lèvres, soudées, ne se lâchèrent plus et notre étreinte se faisait amoureuse. Je quittai ses lèvres douces pour réclamer une chambre au pauvre réceptionniste, il me donna les clés sans demander son reste. Les clés présentes dans ma poche, je pus enfin l'attraper une nouvelle fois par la main et la tirer vers l'ascenseur. Une fois à l'intérieur, nos bouches se rejoignirent pour un baiser enflammé. Je la plaquai contre un mur de l'ascenseur et mes mains se mirent en mouvement sur son magnifique corps. Les portes s'ouvrirent, laissant entrer une vieille dame au regard choqué. N'y faisant pas attention, nous nous dirigeâmes vers notre chambre et je l'ouvris impatient. Plus qu'excité, je passai mes mains sous sa robe de mariée et malgré la lourdeur de celle-ci, je parvins à mes fins. Je la ré-embrassai avant de faire glisser la fermeture éclair de sa robe et de la lui enlever lentement. Une fois en sous-vêtements je laissai mon regard se poser sur son corps nu et gracieux. Je me mordis les lèvres, appréciant plus que tout ses courbes appétissantes. Mes bras s'accrochèrent tendrement autour de ses hanches et ses mains agrippèrent mon tee-shirt, me l'enlevant tout en embrassant mon torse, ce qui m'arracha de légers gémissements. Quelques minutes plus tard nous nous retrouvâmes tous les deux complètement nus. Je l'allongeai sur le lit et l'embrassai amoureusement, laissant mes mains bouger sur tout son épiderme désireux. Mes doigts pincèrent les extrémités de ses seins et un gémissement érotique sortit de ses lèvres pulpeuses. Je continuai ma douce torture encore quelque temps avant de dévier mes mains pour qu'elles atteignent enfin la galbe de ses cuisses. Je les caressa docilement, partant quelque fois sur son sexe. Un gémissement plaintif retentit dans la pièce, faisant naître un sourire sur mes lèvres. Je lui déposai un baiser sur le ventre avant de remonter pour l'embrasser sauvagement. Pendant ce temps, un de mes doigts rentra en elle, la faisant gémir de douleur. Pris de remords, je lui caressai la joue pour la réconforter et un deuxième doigts pris place dans son intérieur. Cette fois ci, je déposai un baiser sur ses lèvres et je partis picorer son cou de baisers papillons. Un troisième et dernier doigts rentra et se fut un gémissement de plaisir qui sortit de ses lèvres. Je fis des mouvements de ciseau à l'intérieur d'elle avant de retirer mes doigts sous son regard encore plus désireux. Je les remplaçai par mon membre, tendu à l'extrême depuis vingts bonnes minutes déjà. Je patientai jusqu'à ce qu'un mouvement de bassin venant de mon aimée me donna le feu vert. Mes coups de bassins se firent d'abords doucereux puis ils devinrent de plus en plus brutaux. Et le reste de la nuit ne fut que gémissements, plaisirs et amours.
Le premier rayon de soleil de l'aube naissant à l'horizon vint percer les rideaux de la chambre et éclaira notre lit encore chaud de nos ébats de cette nuit. Je me frottai les yeux et me tournai vers ma princesse. Elle était toujours endormie, blottie dans les draps, toujours nue. Je remis les quelques mèches qui la gênaient en arrière ce qui malheureusement la réveilla. Elle me chercha du regard avec ses petits yeux matinaux et quand elle me vit, elle eut un petit sourire. Elle se rapprocha un peu plus de moi et se colla à mon torse musclé. J'avais envie de lui poser la question « Pourquoi voulais-tu te marier avec un autre si tu m'aimais ? » mais je ne voulais en aucun cas briser cet instant magique. Je la pris dans mes bras et lui murmurai un « Je t'aime » à l'oreille. Je priai. Je priai pour que ça dur, je priai pour que l'on reste à jamais comme ça et je priai pour que toujours je reste le seul à tes côtés.

Ma ★ Boy

Merci d'avoir lu, j'espère que ça vous a plu et que j'en ai pas déçu ! T.T

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Dernière édition par Aikô le Mer 4 Mai - 12:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (One Shot - Romance NC-17 (?)) Le seul à tes côtés.   Mer 4 Mai - 10:06

Comment tu veux me décevoir franchement ! Aucune fautes d'orthographe aujourd'hui. 8D
C'est la première fois que je lisais du Lemon, et je trouve que ton amie écris vraiment très bien ! Ses mots m'ont pas heurtés, vraiment pas. C'était une très belle lecture. Vous faites un très bon duo ~
Mais j'aime vraiment ta plume. *0*
J'arrêtes avec mes compliments sinon tu vas craquer. xD
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MessageSujet: Re: (One Shot - Romance NC-17 (?)) Le seul à tes côtés.   Mer 4 Mai - 12:30

    LOL ♥ Je ne sais pas mais j'ai peur de faire quelque chose de nul, bon souvent on me dit que c'est super mais e ne sais pas je stresse toute seule xD .. Ouais j'ai fais attention je me suis dit "Je vais épatationner ma Ju' je ne vais pas faire de fautes ! x)" Je lui dirai ! Elle sera ravie je pense de le savoir ! ^^ .. Oui oui arrête avec les compliments ! >////////< Mais je te remercie quand même c'est très gentil ce que tu me dis, ça me fait très plaisir ! ♥

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MessageSujet: Re: (One Shot - Romance NC-17 (?)) Le seul à tes côtés.   Lun 9 Mai - 19:42

Ah enfin le olé-olé. ;)))
J'aime comme à chaque fois, je me répète j'apprécie ton écriture. ^^ Comme le dit Nadia, le lemon est vraiment écrit d'une façon très doux je trouve.
Franchement je suis fan à chaque fois de tes dernières phrases.Elles sont juste magnifique.

Ouah Jung Yun, tu m'étonne de trop que ça soit ta première fois que tu lis un lemon. "C'est une fan des lemon qui pale ><"
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MessageSujet: Re: (One Shot - Romance NC-17 (?)) Le seul à tes côtés.   

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(One Shot - Romance NC-17 (?)) Le seul à tes côtés.

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