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 {drabblos → Mayaa feat. Dongho → drame} caprice d'enfant

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Messages : 1690
Date d'inscription : 30/04/2011
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MessageSujet: {drabblos → Mayaa feat. Dongho → drame} caprice d'enfant   Dim 16 Oct - 8:41

    Auteur : Aikô (moi-même)
    Raiting : G
    Genre : drama
    Disclaimer : Ils s'appartiennent. Seul le texte is mine.
    Note : Alors quelques explications s'imposent je pense ! Il y a fort longtemps, fort lointain maintenant, sur y-imagination quand il était encore d'actu' j'voulais faire une histoire pour Mayaa. Oui ça me prend souvent de vouloir faire des drabble/one shot pour des gens ! Et donc voilà je m'en suis rappelée la nuit dernière et en même temps je me suis souvenue que je voulais reprendre l'histoire de cet MV → http://www.youtube.com/watch?v=Sxyhf5LZ6Ic qui est pour moi vraiment magnifique. J'en ai vraiment pleuré à la fin et la chanson de Taeyand est vraiment sublime. Et donc voilà j'ai associé l'idée du MV avec le couple MaHo. Et donc voilà, qu'est ce que je voulais dire encore ? C'est vraiment un drabblos là on ne dirait pas mais si ! xD ah oui ! je l'ai tout écrit hier soir au lieu de dormir, en une heure je crois ! Donc ça peut sembler bâcler, je suis désolée T.T je voulais le poster hier soir, enfin plutôt ce matin parce qu'il était 2h30 du matin quand je l'ai terminé mais j'ai entendu du bruit au rez de chaussée, alors j'ai eu un gros coup de flippe et j'ai préféré éteindre avant de me faire pécho par mes parents. Parce que si je m'étais faite prendre en flagrant délit .. je ne serais pas là devant vous en ce moment ! UU' enfin j'trouve que je parle beaucoup là ... ça craint d'habitude je ne suis pas aussi bavarde ! >>
    Enfin je vous souhaite une très bonne lecture, et merci de passer par ici !


Caprice d'enfant



Dongho

Je pensais à toi, je rêvais de toi, je ne désirais que toi, je tenais à toi. J'étais jeune, ignorant et naïf. Je souhaitais un détail, je l'obtenais. Caprice d'enfant sans doute. Tu passais devant mon objectif. Un « clic » et j'avais capturé ton regard, ton attention. Cet air surpris et désolé sur ton visage te rendait belle, rayonnante, et attirante. Je souhaitais te retrouver et j'allais y arriver. Caprice d'enfant encore. C'était dans un café, au coin de la rue. Tu y travaillais, et m'apportais ma commande. Je t'invitais à t'asseoir à ma table, je voulais te parler, te connaître, t'entendre, te détailler, te voir. Des questions se bousculaient là-haut, je ne savais par quoi commencer. Tu devinais ma gêne, et me révéla l'heure à laquelle tu terminais ton service.
Cela avait démarré ainsi. J'étais jeune, ignorant, naïf mais heureux avec toi. Tes cheveux blonds étaient doux au touché, et ton parfum remplissait mes poumons. L'air ne me suffisait plus à vivre, ta présence était dès à présent vitale pour moi. Tes yeux malices, ton rire frais, ton sourire gracieux étaient devenus comme une drogue pour moi, j'en dépendait depuis l'instant où j'avais emprisonner ton âme dans mon appareil. Je voulais marcher avec toi, je souhaitais parler avec toi, je désirais aimer avec toi. Mais …
Je te revoyais tomber avec cette bouteille. Je m'entendais encore crier ton prénom. Tu m'avais fait un caprice d'enfant pour te laisser chercher le produit qui allait nous permettre de développer nos photos. Seulement perchée sur une chaise, tu n'avais pas vu que le bouchon était mal vissé. Si j'avais réagi plus vite, nous n'en serions peut-être pas là. Tous les deux sur ces tables froides entourés de médecins et d'infirmières. Tu ne les voyais pas, tu avais un bandage sur les yeux, tu étais même inconsciente. Mais moi j'étais bel et bien vivant, toutes les sensations je les sentais, elles me parcouraient le corps. Je penchais la tête pour te voir, tu ne réagissais pas, je te prenais la main et je pleurais, je n'arrivais plus à m'arrêter. Je pleurais, je pleurais encore et toujours jusqu'à ce que je sente quelque chose me piquer le bras. Je sentais mes paupières s'éteindre lentement. Même la culpabilité, la peur, que j'éprouvais se dissipait petit à petit, comme mon regard, elle s'éteignait.

Mayaa

J'entendais comme des bourdonnements, c'était un bruit sourd. Je ne comprenais pas, je ne comprenais plus. Je sentais qu'on m'enlevait quelque chose qui m'empêchait d'y voir clair. Quand la lumière du jour se faisait plus présente, j'ouvris les yeux. Trouble dans un premier temps mais toute devint plus net après. Je te cherchais du regard. Ce regard, j'avais le sentiment qu'il ne m'appartenait pas mais je ne comprenais toujours pas. Pourquoi ? Pourquoi il m'était difficile de comprendre ? Je t'appelais, te rappelais mais tu n'étais pas là. Pourquoi ? Où t'étais tu caché encore ? Je n'étais pas d'humeur à jouer, la crainte montait un peu plus que les secondes passaient. Je demandais à l'homme en blanc la raison de mon hospitalisation, il semblait réticent, hésitant. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il s'était passé après que je sois tombée ? Alors je persistait à prononcer ton prénom. Mais rien, pas de répondes, pas de réactions.
Une semaine venait de passer, je ne t'avais pas retrouver. Pourtant quand je désirais un détail, je l'obtenais. Toujours ce caprice d'enfant. Je ne vivais plus comme avant, tout semblait bien entre nous, tout paraissait beau. J'avais besoin de toi mais tu n'étais plus là. Je rentrais dans ce café, là où tout avait démarré. Et je te vis, assis à la même place qu'autrefois. Ces lunettes qui cachaient tes yeux et ce chien à tes pieds venaient d'être ajouté au tableau. Je croyais que tu préférais les chats ? Et pourquoi ces lunettes noires alors que le temps gris dehors dissimulait les rayons du soleil ?
Une boule au ventre vint s'installer dans mon estomac. Qu'est-ce que tout cela signifiait ? Je m'approchais de ta table quand un nouveau client ouvrit la porte avec grand fracas et fit voltiger la photo qui se trouvait à côté de ta main. Je la ramassai et me reconnus dessus. C'était la toute première fois qu'on s'était rencontré, le jour où je m'étais retrouvée devant ton objectif. L'envie de pleurer m'envahissais et je ne pouvais me retenir plus longtemps, j'éclatais en sanglot. Le regard fixe, droit devant toi, tu cherchais à tâtons la photo que je tenais entre mes doigts. Tremblante, je saisis ta main et te redonnai ton trésor. Je te regardais la prendre, la caresser, les sentir et me dire : « Merci mademoiselle ! »




the End

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